
On peut en effet, ces derniers jours, en écoutant la radio, en lisant la presse, ou en regardant la télévision, se poser la question.
Alors que tous le donnait grand vainqueur au second tour, face à Nicolas Sarkozy, quelle que soit la situation, il y a de cela seulement quelques semaines, voilà que l'on commence à voir la montée de Martine Aubry, de François Hollande, ou bien encore de Manuel Valls, l'enfant terrible du PS.
L'intéressé lui-même brouille les pistes, avec des déclarations qui le montre peu enclin à s'engager. "Ce n'est pas le moment. J'ai d'autres soucis." semble-t-il nous dire.
Son épouse semble pourtant donner la réponse, en annonçant l'autre jour qu'elle n'était pas favorable à ce que son compagnon ne fasse pas un second mandat à la tête du Fonds Monétaire International.
Mais lui se replie, et refuse d'avouer ses ambitions concernant 2012.
Jouant sans doute la même partition que Jacques Chirac en 1995 ou François Mitterrand en 1988, en se faisant désirer, pour mieux l'emporter, Dominique Strauss-Kahn risque fort de gâcher ses chances, en usant la patience d'une France qui était à prendre il y a encore peu de temps.
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