
Le candidat socialiste a réagit aujourd'hui sur France 3 à l'information donnée par le quotidien Der Spiegel. Selon l'organe de presse allemand, les premiers ministres anglais, espagnol et italien se seraient mis d'accord avec la chancelière allemande, Angela Merkel, pour refuser de recevoir François Hollande.
Une opposition unique dans l'histoire, dont la réalité a déjà été démentie.
Le leader socialiste s'est toutefois montré compréhensif, en reconnaissant qu'il comprenait que les leaders conservateurs européens soient plutôt en faveur de Nicolas Sarkozy, mais il a affirmer qu'ils n'avaient pas à peser sur la décision des Français.
Rappelons que lors de ses récents voyages à l'étranger, le député de Corrèze n'a été reçu par aucun des chefs de gouvernement.
Il a enfin affirmé que s'il devait prochainement travailler avec eux, il n'hésiterait pas à leur imposer une loi de croissance dans les prochains traités européens.
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